A l’heure où les
revenus des grands patrons ont augmenté de 40%, il semble impossible de loger correctement une « bonne » dans la ville la plus chère de France : Neuilly sur Seine. Il y a
quelque chose de pourri au royaume de Sarkozy. Cinq pompiers en ont été les victimes quand ils on tenté, en 2002, d’éteindre l’incendie qui s’était déclaré dans une « chambre de bonne » louée « au
noir » sous les toits d’un immeuble neuyen appartenant à une « Madame de ».
L’ancienne commune du président arrive en seconde position dans le palmarès, établi par la Fondation Abbé-Pierre, des
villes de plus de 50 000 habitants ayant fait le moins d’efforts en matière de logement social. Avec un taux de 2,6% (à comparer aux 20% exigés par la loi SRU), Neuilly sur Seine s’était engagé à
construire 1 324 logements en cinq ans. Seuls 181 sont finalement sortis de terre.
Forcément, face un bilan aussi désastreux et sans préjuger bien entendu de ce que décidera le
tribunal correctionnel de Nanterre, la petite guéguerre UMP-UMP politico-familiale qui se déroule sur les bords de la Seine prend un relief encore plus ridicule et pitoyable. Elle pourrait même
porter à rire si elle n’était, malheureusement, très symptomatique de la conception du pouvoir que se fait le président de la République.
He oui , c'est les rois de la pourritude , on en crève de cette salissure morale, ils ne sont plus sur la même planète que nous, il n'y sont peut être jamais été. <br />
Les saigneurs se gavent , attention au trop plein, 40 ans de vomi ça pourrait éclabousser bientôt...
Et le petit logement qu'avait pris David Martinon en faisant le sacrifice de venir s'installer à Neuilly, ne pourrait-il pas être redonné pour élever le quota de logement social ?<br />
Sans rire, tout cela est pitoyable, comment a-t-on pu en arriver là ? A lui on ne peut même pas poser la question "Etre ou ne pas être ?", la question n'est même plus là, il est...Malheureusement pour nous.<br />
Et je dirai même plus, il a fait des clônes...