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Commentaires sur l'actualité politique d'Orléans, le Loiret et au delà.

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La crise.

Voila une crise qui tombe à pic. On ne peut affirmer, bien entendu, que Nicolas Sarkozy a souhaité cette crise, même si sa politique libérale n’arrange rien. Cependant, au moment où la plupart des clignotants économiques sont au rouge en France, ce cataclysme financier arrive à point nommé. Comment le président de la République et son gouvernement – conseil d’administration auraient-ils fait pour expliquer l’échec patent de leur politique sans cette « providentielle » crise ? Ils auraient dû justifier l’injustifiable, à grand renfort de langue de bois. Désormais, plus besoin. Telle Toinette à Argan dans Le Malade imaginaire qui rend malicieusement le poumon responsable de tous les maux de son maître, Nicolas Sarkozy, le « fort-en com' » peut répéter à l’envi : la crise, la crise, la crise !
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D
Salut Pascal, on a tout lu sur la crise, tout entendu sur la crise boursière à longueur d’ondes, d’écrans télévisés, de blogs… à nous en donner le tournis. Aussi, n’aurais-je pas la prétention ici de me livrer à une analyse globale et pertinente. En revanche, ce qui m’effare, c’est qu’à une extrémité, on trouve les licenciements, la précarité, l’extension de la pauvreté voie la crise alimentaire et les émeutes de la faim ( ceci n’est que le début d’un recommencement ). A l’autre, des transactions inimaginables, des centaines de milliards d’euros qui changent quotidiennement de continent. Des fortunes ahurissant se bâtissent en bien moins de temps qu’il ne vous en faut pour rembourser les traites de notre logement. Franchement, on serait en droit de crier à l’injustice, au scandale, au vol et à l’infamie, en toute légitimité, il n’en ait que né ni.<br /> Il y de quoi s’interroger sur le fond, quel est le sens de tout cela ? Quelle utilité pour l’être humain ? Ce n’est pas, me semble-t-il, d’autres règles qu’il nous faut, mais bel et bien repenser les termes et le sens de la vie humaine. <br /> Au moins, cette crise aura-t-elle montré que, pour peu que nos gouvernants en aient la volonté politique, il est possible de débloquer des sommes colossales pour sauver des banques. Pourquoi nous oppose-t-on, lorsqu’il s’agit de répondre aux besoins les plus élémentaires de l’être humain, que les caisses sont vides ?
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G
Disons aussi que « crise » permet de remplacer « récession » ; celui à bannir reste bien entendu « croissance », puisque c'est grâce à lui (ou à cause de lui ?) que des… bon, je ne résiste pas… les votes de quelques crétins ont été récupérés.<br /> <br /> Reste à voir, bien entendu, quelle différence si le Président avait été quelqu'un(e) d'autre.
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