Commentaires sur l'actualité politique d'Orléans, le Loiret et au delà.
On nous avait dit : vous allez voir ce que vous allez voir. La démocratie municipale allait être un des
grands chantiers du second mandat de Serge Grouard. Neuf mois après leur élection, le député-maire UMP et son équipe ont accouché d’une « Charte de la participation citoyenne ». Un document à lire en creux. Car il y a dans
cette charte un grand absent : le fait associatif. Il y est plus précisément fait référence à deux reprises. Page 10, article 6 : les conseils consultatifs de quartier « entretiennent un
partenariat actif avec tous les habitants, les acteurs économiques, les institutions publiques et les associations intervenant sur le quartier » et, article 7, « les
comités de mobilisation et d’animation comptent chacun jusqu’à 23 membres » dont « 5 à 7 personnes-ressources, choisies en fonction de leur compétence dans des domaines d’activité municipale, dont
des personnes pouvant appartenir au secteur associatif ». Et encore l’insertion de la fin de cette phrase a-t-elle arrachée de haute lutte par l’opposition municipale.