C'est ce qui s'appelle prendre le train en marche. Le train, c'est celui des municipales. La marche est celle impossible
à franchir pour les personnes à mobilité réduite qui voudront accèder à certains trains gare d'Orléans. Serge Grouard avait d'abord expliqué, en substance, que les associations de personnes
handicapées, l'opposition municipale et le parti socialiste étaient vraiment mauvais joueurs de réclamer à l'occasion de la construction de la nouvelle gare et à quelques mois d'une échéance
électorale, la mise aux normes de tous les quais. Puis, cette « bavure » prenant de l'importance, et sans doute conseillé par quelques personnes qualifiées, le député-maire d'Orléans a
décidé de revoir sa position. Fini le « c'est pas moi, c'est l'autre » : Serge Grouard s'est fâché. Campagne municipale oblige, il a décidé de boycotter la récente inauguration du hall de
la nouvelle gare. Le président de l'agglomération, Charles-Eric Lemaignen, a dû apprécier. A moins qu'ils ne se soient partargés les rôles. Charles inaugure et Serge boude. Campagne municipale
oblige.